Tirés
de L'avaleur de sable (page 53), de Stéphane Bourguignon
«
On ne peut rien devant une femme qui rit. C'est un petit papillon qui
s'élève de son âme et on ne peut pas capturer ça. On voudrait
seulement que ça ne s'arrête plus, que ça jaillisse
continuellement. Alors on s'applique à le perpétuer, on se casse le
cul pour la faire craquer deux fois à la minute et un beau matin
elle vous explique qu'elle vous aime bien, que vous l'avez bien fait
rire, mais que vous manquez de sérieux. »