mardi 30 décembre 2014
Bonne année
À défaut d'avoir été très présent ici, je prends quelques minutes pour vous souhaiter de joyeuses fêtes et une très bonne année 2015. Une année remplie de réflexions et d'esprit critique !
lundi 15 décembre 2014
Citation # 12
«
On s'attend à ce que les décisions importantes de l'existence se
prennent après longue et mûre réflexion [...] Il en était parfois
ainsi. Mais, en d'autres occasions, on se réveillait éventuellement
un matin [...] dans une soudaine et intense prise de conscience : un
choix s'était déjà effectué. Tout ce qu'il restait à faire,
c'était de le mettre à exécution. »
Tiré de Sous le ciel (page 72), de Guy Gavriel Kay
dimanche 30 novembre 2014
Citation #11
«
Un soupçon de
vrai dans du faux, et on dirait que tout le faux devient vrai.
»
Tiré de Pour de vrai (page 75), de François Avard
vendredi 21 novembre 2014
Citation # 10
«
J'ai toujours été intrigué par l'expression bien française
"c'est-à-dire", me demandant pourquoi on n'a pas été
directement à l'explication. »
Tiré de J'écris comme je vis (version numérique) (page 192), de Dany Laferrière
vendredi 14 novembre 2014
Citation # 9
« Les habitants de la terre se divisent en deux, Ceux qui ont un cerveau, mais pas de religion, et ceux qui ont une religion, mais pas de cerveau. »
Aboul-Ala al Maari, poète arabe
Tiré de Les croisades vues par les arabes, de Amin Maalouf page 44 (version électronique)
Aboul-Ala al Maari, poète arabe
Tiré de Les croisades vues par les arabes, de Amin Maalouf page 44 (version électronique)
lundi 10 novembre 2014
La théorie de l'élastique
À l'origine, rien n'était vraiment compliqué. Dans un corps, des hormones bouillent, lancent leurs grappins sur un autre corps et nous voilà partis pour une autre génération.
Éventuellement, des règles de toutes sortes dictées par les Hommes pour gérer ce que la nature a créé. Plus tard la religion s'en est mêlée. Conclusion : monsieur... pas touche avant le mariage ! Après, vous êtes mieux de faire beaucoup de bébés !
Aujourd'hui, les choses sont différentes... et plus compliquées. Plus besoin de permission pour « choisir » quelqu'un, dans la mesure ou l'on croit la partie rationnelle du cerveau comme maîtresse absolue de cette décision. En plus, on peut se reproduire dans le vide ! Homme ou femme. Juste pour le plaisir de la chose. Alors, en quoi est-ce que c'est plus compliqué ? Justement parce qu'il n'y a plus personne d'autre que le cerveau qui s'en mêle...
Un jour, j'ai eu une blonde. (Pour nos amis adeptes du français international, c'est une expression québécoise pour désigner une fille comme partenaire de vie, mais avec un degré de sérieux très variable.) C'était ma première vraie blonde. Les deux partenaires étaient au courant, notre entourage le savait et l'échange de salive réglementaire revenait périodiquement (c'est-à-dire une moyenne de 47 secondes entre chaque échange). Il y avait toutefois ce petit quelque chose d'officiel, mais artificiel, entre nous deux : une collection de non-dits, de normes non écrites propres à notre patrimoine culturel.
C'est pendant cette période ou j'ai été été confronté pour la première fois au préambule de LA question qui s'exprimait un peu comme ceci : « tu nous vois comment, plus tard ? » Shit. J'avais 17 ans, la tête encore farcie de jeux vidéos, d'histoires fantaisistes et d'hormones surchauffées. Une réponse qui devait être proche du « ben, je sais pas » a franchi mes lèvres. Et là, de sa bouche encore pleine d'innocence est sortie une question qui a posé l'ancre dans mon esprit : « À quoi ça sert d'être ensemble si on n'a pas d'avenir commun ? » Re shit.
Vous comprendrez ici que cette question est reformulée pour contenir tout le sous-entendu de la version réelle. Mais elle contient la base de cette autre réflexion qui m'habite : Quelle est la limite éthique d'un couple ? Parce qu'aujourd'hui, oublie ça l'histoire de l'homme qui franchi les rivières pour se reproduire et laisser femmes et enfants se débrouiller par après. Oh que non !
La plupart du temps, l'idée « couple » a une multitude de finalités, toutes aussi bien détaillées par le dernier théoricien à la mode. Doit-on voir, dès le début, le potentiel familial dormant chez une personne, sous peine de se retrouver avec un élastique en plein visage ? Agréable après bien des années de se rendre compte que l'être aimé ne partage pas nos visions d'avenir... Quelle dose de compromis est alors acceptable pour continuer de se reproduire dans le vide alors que l'un voudrait bien fonder une nouvelle génération ? Et si la question de la reproduction n'est pas en jeu, quand le plaisir personnel devient-il malsain à l'égard des aspirations de chacun ?
Et bien... beaucoup de réflexions à partir d'une simple question.
Éventuellement, des règles de toutes sortes dictées par les Hommes pour gérer ce que la nature a créé. Plus tard la religion s'en est mêlée. Conclusion : monsieur... pas touche avant le mariage ! Après, vous êtes mieux de faire beaucoup de bébés !
Aujourd'hui, les choses sont différentes... et plus compliquées. Plus besoin de permission pour « choisir » quelqu'un, dans la mesure ou l'on croit la partie rationnelle du cerveau comme maîtresse absolue de cette décision. En plus, on peut se reproduire dans le vide ! Homme ou femme. Juste pour le plaisir de la chose. Alors, en quoi est-ce que c'est plus compliqué ? Justement parce qu'il n'y a plus personne d'autre que le cerveau qui s'en mêle...
Un jour, j'ai eu une blonde. (Pour nos amis adeptes du français international, c'est une expression québécoise pour désigner une fille comme partenaire de vie, mais avec un degré de sérieux très variable.) C'était ma première vraie blonde. Les deux partenaires étaient au courant, notre entourage le savait et l'échange de salive réglementaire revenait périodiquement (c'est-à-dire une moyenne de 47 secondes entre chaque échange). Il y avait toutefois ce petit quelque chose d'officiel, mais artificiel, entre nous deux : une collection de non-dits, de normes non écrites propres à notre patrimoine culturel.
C'est pendant cette période ou j'ai été été confronté pour la première fois au préambule de LA question qui s'exprimait un peu comme ceci : « tu nous vois comment, plus tard ? » Shit. J'avais 17 ans, la tête encore farcie de jeux vidéos, d'histoires fantaisistes et d'hormones surchauffées. Une réponse qui devait être proche du « ben, je sais pas » a franchi mes lèvres. Et là, de sa bouche encore pleine d'innocence est sortie une question qui a posé l'ancre dans mon esprit : « À quoi ça sert d'être ensemble si on n'a pas d'avenir commun ? » Re shit.
Vous comprendrez ici que cette question est reformulée pour contenir tout le sous-entendu de la version réelle. Mais elle contient la base de cette autre réflexion qui m'habite : Quelle est la limite éthique d'un couple ? Parce qu'aujourd'hui, oublie ça l'histoire de l'homme qui franchi les rivières pour se reproduire et laisser femmes et enfants se débrouiller par après. Oh que non !
La plupart du temps, l'idée « couple » a une multitude de finalités, toutes aussi bien détaillées par le dernier théoricien à la mode. Doit-on voir, dès le début, le potentiel familial dormant chez une personne, sous peine de se retrouver avec un élastique en plein visage ? Agréable après bien des années de se rendre compte que l'être aimé ne partage pas nos visions d'avenir... Quelle dose de compromis est alors acceptable pour continuer de se reproduire dans le vide alors que l'un voudrait bien fonder une nouvelle génération ? Et si la question de la reproduction n'est pas en jeu, quand le plaisir personnel devient-il malsain à l'égard des aspirations de chacun ?
Et bien... beaucoup de réflexions à partir d'une simple question.
mardi 28 octobre 2014
Citation #8
« […] les seuls à privilégier la
pureté de l’ignorance sont ceux qui profitent d’un monopole sur
le savoir. »
Tiré de La stratégie d'Ender (version numérique intégrale) (page 1060), de Orson Scott Card
lundi 13 octobre 2014
Citation #7
« Elle [oligarchie économique]
exige maintenant la privatisation des services publics et le
démantèlement des protections sociales durement acquises,
conditionne les esprits par l'information-publicité et anesthésie
les consciences dans une sorte de dépendance collective à la
consommation et à la croissance. »
Tiré de Constituer le Québec
(page 22), de Roméo Bouchard
jeudi 9 octobre 2014
Citation #6
« […] la religion se propose de
faire le lien entre les individus. C’est aussi la définition du
mot religion – de religare, qui veut dire «relier».
[…] C’est ainsi qu’on nous propose des prières afin de
distiller en nous une angoisse que seule la foi pourra calmer –
c’est connu, on crée le désir du produit qu’on voudrait vendre.
[…] On comprend aussi qu’il ne doit exister qu’un seul chemin
et qu’une seule foi. »
Tiré de Journal d'un écrivain en pyjama, (page 203) de Dany Laferrière
samedi 4 octobre 2014
Un dictionnaire c'est bien... quand on sait ce qu'on veut !
Le dictionnaire et ses ratés
Lorsque j'avais 15 ou 16 ans, à l'époque ou mes rêves n'étaient pas freinés par l'autocritique, je me suis lancé à l'écriture d'un roman. L'ambition, il y en avait jusqu'aux cils ! L'ambition, mais surtout, une puissante persévérance (plutôt aveugle, qui plus est) que j'ai perdue en chemin aujourd'hui. Cela dit, comme tout bon être humain cherchant à comprendre le monde qui l'entoure, je grappillais des mots aux vents de mes lectures que je griffonnais sur un bout de papier dans le but de les chercher plus tard. Jusque là, tout allait bien.J'ai frappé un mur un peu plus tard. Je voulais décrire un sentiment d'un personnage, mais j'ignorais de quoi il était question. J'ai regardé le dictionnaire... et il m'a envoyé paître !
La question s'est donc imposée par elle-même : que faire lorsqu'on veut comprendre une réalité dont on ignore le nom ?
- Trouver quelqu'un qui connaît la réponse ?
Lorsqu'on est confronté à l'ignorance d'une personne et qu'on cherche à l'éclairer, on voit bien que notre propre compréhension des choses est fragile.
- Fouiller dans des encyclopédies ?
Combien d'heures avez-vous devant vous ?
- Laisser la question en suspens et choisir une idée de remplacement ?
J'ai fait ça souvent.
J'étais obsédé par ce problème jusqu'au jour ou la solution m'est apparue : en fait, il faudrait un dictionnaire écrit à l'envers ! Hein ? Oui, oui ! Un dictionnaire qui répertorie les définitions et non les mots. Je vous ai perdu ? Alors, regardons ça de plus près.
Imaginez un dictionnaire regroupé en mots clés, concepts et catégories d'idées. Par exemple, une catégorie s'appelle "psychologie" et répertorie des sous idées reliées aux pensées, positives, négatives. Donc, par élimination, on se rapproche toujours davantage de ce que l'on veut savoir. Et après avoir passé toutes ces idées, on se retrouve devant un certain nombre de définition, ce qui met des mots sur la réalité qu'on cherche à exprimer. Une fois la définition trouvée, on voit le mot qui s'y rattache. Tadam !
Vous comprendrez que du haut de mon adolescence, petit moine que j'étais, ce travail de réflexion et de structure m'intéressait... jusqu'au moment ou la réalité s'est mis à dire : « Heille, te rends-tu compte que t'essaies de faire ça tout seul ? » C'est demeuré un beau projet inachevé.
Et il y a encore une panoplie de réalité que je n'arrive toujours pas à nommer...
Citation #5
« Le savoir n’est qu’une opinion à
laquelle on se fie assez pour agir. »
Tiré de La stratégie d’Ender (version
intégrale numérique) (page 1085) de
Orson Scott Card
dimanche 28 septembre 2014
Contrat social : j'ai signé ça ?
Ce que le monde politique évoque sans toutefois que la jeune génération ne comprenne ce dont il est question... et parfois la moins jeune
Cet article est né d'un autre que j'ai lu et que vous pouvez lire ici, si le coeur vous en dit : http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/transports/201404/17/01-4758705-campagne-pour-lautobus-gratuit-a-quebec.php. D'emblée, je me disais que ça n'avait pas de sens, mais en y réfléchissant, j'ai dû me rendre à l'argument tout à fait défendable d'une personne citée dans l'article : "C'est un choix de société".
Un choix de société... la manière dont l'argument est avancé dépasse la vision dressée par cette personne. Elle implique un certain partage de celle-ci par la société. Un mouvement de masse idéologique porté par les électeurs et nos représentants (pas nécessairement ensemble, remarquez). Et qui parle de mouvement de masse, parle nécessairement de plus d'une idée ou d'un argument. On parle de divers projets, concepts, tous reliés vers un point commun. On commence à parler en fait de contrat social.
(D'ailleurs, si vous voulez avoir une petite idée ce que signifie "contrat social", allez voir là ->http://fr.wikipedia.org/wiki/Contractualisme)
Pour en revenir avec notre citoyen aux idéaux bien campés, je me rends compte qu'il y a quelque chose que nous avons oublié dans notre société. La plupart d'entre nous sommes nés à une époque où les grandes orientations gouvernementales et sociales avaient déjà été enclenchées. Autrement dit, nous n'avons pas vécu la transition entre "l'ancien régime" et l'actuel. Je pense que nous avons perdu de vu ce qui a été choisi pour former la base du contrat social avec lequel nous vivons qui date des années 60.
Donc, devant les discours politiques puisant à tous vents dans les idéaux bouillonnants d'une jeunesse très politisée, beaucoup n'ont pas l'impression d'être liés à ces décisions ou même concernés.
À partir de cette époque, le monde a voulu un système de soins public fort.
À partir de cette époque, le monde a voulu un système d'éducation laïque.
À partir de cette époque, le monde a voulu nationaliser l'hydroélectricité pour qu'elle profite aux québécois.
À partir de cette époque, le monde a poussé l'idée de la souveraineté/indépendance québécoise.
Aujourd'hui, les temps ont changé. Les gens ont oublié pourquoi. D'autres opinions volent ici et là ; opinions que vous avez sans doute entendues, ressemblant à ceci : "Heille, il me semble qu'on paye assez de taxes ! Ces maudits services là, on devrait en avoir plus qui sont gratuits ! Go pour le privé !" Ça vous dit quelque chose ?
Peut-on comme société, malgré l'évolution à vitesse toujours plus grandissante, percevoir cet écho et se poser une question : en quoi avons-nous cru ? En quoi croyons-nous aujourd'hui ?
N'en sommes-nous pas là : une reprise de conscience collective de ce pour quoi nous payons, chérissons, désirons et de ce que nous remettons en question ?
Cela va bien plus loin que cette échelle polarisée qu'est la droite et la gauche. On cherche à avancer, mais beaucoup ont oublié le point de départ. Comment est-il possible d'y revenir pour mieux repartir, alors ?
Un contrat social, en est-on prisonnier ou bénéficiaire ?
dimanche 21 septembre 2014
J'ai gagné... mes élections ?
Contexte ! par Bob et Marius
[Marius entre dans la pièce, le sourire grimpé au plafond]- Coudonc ! T'as donc bien de l'air d'être de bonne humeur, Marius !
- Ben là... t'as pas écouté les nouvelles ? J'ai gagné !
- T'as gagné au 6/49 ?
- Non.
- T'as gagné au moitié-moitié du club social ?
- Ben non.
- T'as gagné un pari au concours du plus gros bouffeur de hot-dog ?
- Sacrament, Bob, tu fais exprès ? J'ai gagné mes élections !
- Ben, y me semble que quand on gagne, c'est pas parce qu'on fait un concours ou un truc du genre ?
- Voyons, Bob. Tout le monde sait ça ! Quand tu votes et pis que le partis de ton député rentre, tu gagnes.
- Marius ?
- Quoi Bob ?
- Tu m'avais pas dit que voter, ça voulait dire de quoi ? Si voter c'est dire ce qu'on veut au gouvernement, on peut pas vraiment gagner quequ'chose comme ça, non ?
- Bob ?
- Quoi Marius ?
- T'as déjà pensé t'inscrire au cours "comment pèter la bulle d'un chum ?"
Les élections, ou l'art de trouver le gratteux gagnant
En quelques articles, j'ai pris la peine d'étayer une certaine base de réflexion au sujet des élections. Plus particulièrement, du pouvoir que la démocratie nous octroie : affirmer notre choix politique par le biais du vote. Cela m'amène à me poser une autre question. Avez-vous déjà entendu votre ami, beau-père, blonde/chum, pilier de bar préféré dire cette phrase pleine d'une intense réjouissance : « J'ai gagné mes élections ! » ?
Pourriez-vous gagner un prix de présence ? Oui
Pourriez-vous gagner un concours de rot ? Oui
Pourriez-vous gagner un match de soccer ? Oui
Pourriez-vous gagner un droit ? Dans certains contextes politiques, oui
Pourriez-vous gagner des élections ? Heu...
Brassons les cartes un peu. À quoi servait un vote, déjà ? À exprimer un choix de société. Le gouvernement en place (ainsi que ceux qui désirent y être) cherchent à obtenir le reflet de ce que le peuple envisage comme direction politique. Peut-on être heureux de voir une majorité de gens penser comme nous ? Assurément. Puisque nous avons donné notre opinion (bon, ça dépend toujours de quelle manière vous avez voté, mais je ne reviendrai pas là-dessus), peut-on penser avoir fait, d'une quelconque manière, quelque chose de souhaitable pour la société ? Je pense que oui. Toutefois, d'un point de vue philosophique, peut-on songer avoir gagné ses élections (dans la mesure ou notre opinion reflète l'opinion majoritaire) ?
N'oubliez pas ceci : en réfléchissant, je ne cherche pas à trouver une réponse populaire, cool ou "du bon bord". Je cherche à m'approcher le plus près du principe, de l'idéologie. Donc, comme l'a si bien suggéré Bob, si voter signifie donner son opinion, peut-on gagner "ses élections" ?
Citation #4
« Mais, dans la mort
d'un homme, un monde inconnu meurt, et je me demandais quelles
étaient les images qui sombraient en lui. »
Tiré de Terres des hommes, (page 99) de Antoine de Saint-Exupéry
Citation #3
«
Ce que nous pourrions
appeler l'utopie capitaliste, c'est que la société soit entièrement
organisée ainsi, et que la totalité des biens et services offerts
puissent être pris en charge par ce mécanisme de libre marché.
Selon cette utopie, chaque fois que nous réduisons les interventions
de l'État, nous améliorons nos chances de retrouver ce paradis
perdu. »
Tiré de La juste Part, Repenser
les inégalités, la richesse et la fabrication des grille-pains, (page 22) de David
Robichaud et Patrick
Turmel
samedi 13 septembre 2014
Citations #2
« Parce que la science ne
consiste pas seulement à savoir ce qu'on doit ou peut faire, mais
aussi à savoir ce qu'on pourrait faire quand bien même on ne doit
pas le faire. »
Tiré de Le nom de la rose, (page 109) de Umberto Eco
Citation # 1
« Il
est difficile de faire admettre quelque chose à quelqu'un lorsque
son salaire dépend précisément du fait qu'il ne l'admettra pas. »
John Updike
Tiré de Je
ne suis pas une PME. Plaidoyer pour une université publique, (page 48) de Normand Baillargeon
dimanche 7 septembre 2014
Mondialisation et cadeaux au corporatisme : un bel ouroboros
À la venue du gouvernement actuel (parti libéral du Québec, élu en 2014), il y a eu un grand mouvement de contestation contre ce qui était identifié comme un "budget d'austérité". Je ne m'attarderai pas sur la définition de ce qu'est ou devrait être l'austérité ; j'y passerais la journée ! Ceux qui ont décerné cette étiquette au budget gouvernemental l'on passablement expliquée pour qu'on en ait une idée.
Pendant cette période, il y a eu d'autres manifestations de la part des étudiants contre le budget à une échelle bien moins importante que le printemps érable (2012), mais tout de même notables. C'est à ce moment que je suis tombé sur une affiche montrant un phénomène auquel j'étais totalement ignorant. On y demandait aux entreprises de faire leur juste part. Je ne me souviens plus très bien des chiffres, alors j'éviterai de les mentionner. Dans les années 1970, la part d'impôts versées par les entreprises étaient beaucoup plus élevée que celle des citoyens. Aujourd'hui, la norme est tout à fait l'inverse.
Pourquoi ?
J'y ai réfléchi pendant un bon bout de temps avant d'en venir à une réponse personnelle : la mondialisation. Elle et son ami le corporatisme. D'où l'image de l'Ouroboros (Le serpent en forme de cercle qui mange sa propre queue). Voici une explication imagée :
Par sa faim immense, la mondialisation cherche de nouveaux territoires à s'approprier et a besoin, pour se nourrir, des corporations. À leur tour, celle-ci vont pratiquer leur sport préféré : se remplir les poches ! Elles y sont d'ailleurs excellentes. Vient un temps ou le marché se sature et les corporations se mettent à chercher de nouveaux champs à semer. Mais pour semer plus loin, ça coûte des sous et bien entendu, pas question de faire un peu moins de profits ! Non, non, non ! En plus, d'autres corporations viennent semer dans leurs plates-bandes ! Halala, quel casse-tête ! Que faire, que faire ? Ah, oui ! Aller dans un coin de pays où les impôts ne sont pas élevées. Quelle excellente idée ! Et que faire si les propriétaires des territoires demandent trop de taxes ? Les menacer de s'en aller...
Considérant la pression énorme des corporations faites aux gouvernements, comment réagiraient-elles devant une politique de "la juste part" ? Je vous laisse deviner.
La mondialisation est-elle si bénéfique ?
Pendant cette période, il y a eu d'autres manifestations de la part des étudiants contre le budget à une échelle bien moins importante que le printemps érable (2012), mais tout de même notables. C'est à ce moment que je suis tombé sur une affiche montrant un phénomène auquel j'étais totalement ignorant. On y demandait aux entreprises de faire leur juste part. Je ne me souviens plus très bien des chiffres, alors j'éviterai de les mentionner. Dans les années 1970, la part d'impôts versées par les entreprises étaient beaucoup plus élevée que celle des citoyens. Aujourd'hui, la norme est tout à fait l'inverse.
Pourquoi ?
J'y ai réfléchi pendant un bon bout de temps avant d'en venir à une réponse personnelle : la mondialisation. Elle et son ami le corporatisme. D'où l'image de l'Ouroboros (Le serpent en forme de cercle qui mange sa propre queue). Voici une explication imagée :
Par sa faim immense, la mondialisation cherche de nouveaux territoires à s'approprier et a besoin, pour se nourrir, des corporations. À leur tour, celle-ci vont pratiquer leur sport préféré : se remplir les poches ! Elles y sont d'ailleurs excellentes. Vient un temps ou le marché se sature et les corporations se mettent à chercher de nouveaux champs à semer. Mais pour semer plus loin, ça coûte des sous et bien entendu, pas question de faire un peu moins de profits ! Non, non, non ! En plus, d'autres corporations viennent semer dans leurs plates-bandes ! Halala, quel casse-tête ! Que faire, que faire ? Ah, oui ! Aller dans un coin de pays où les impôts ne sont pas élevées. Quelle excellente idée ! Et que faire si les propriétaires des territoires demandent trop de taxes ? Les menacer de s'en aller...
Considérant la pression énorme des corporations faites aux gouvernements, comment réagiraient-elles devant une politique de "la juste part" ? Je vous laisse deviner.
La mondialisation est-elle si bénéfique ?
dimanche 24 août 2014
Quelle est la valeur d'un vote ?
Un vote, qu'est-ce que ça vaut ?
À la suite de la précédente réflexion politique sur ce que signifie un vote, je reste encore une fois avec mon malaise sur la qualité de la représentativité de nos idées. Comme je le soulignais auparavant, voter, c'est devenu un peu flou : on vote pour un parti, des idées, des représentants, un chef... tout cela avec plus ou moins d'indépendance d'esprit pour les gens/groupes choisis. Et bien sûr, un X, ça se ne nuance pas. Si le mode de scrutin est incapable de départager cela, non seulement on en perd le sens, mais on ignore quelle valeur y accorder ?
Pour reprendre l'exemple de Bob et Marius, si mon parti fictif a 10 % des intentions de votes, mais qu'aucun député n'est élu, l'option est tout simplement balayée. Vous douterez sans doute de la validité de l'exemple. Je répondrai alors ceci : douteux, mais mathématiquement valable. Imaginez plusieurs comtés où le parti arrive 2e. Désolé, mais c'est raté. Vous aurez beau avoir 3, 7, 10, 15 %, si aucun député n'est élu, le parti n'a pas sa place au parlement.
Prenons un exemple réel. En 2011, 3.9 % de la population du Canada a voté pour le parti vert. Ça a donné 1 député. Encore chanceux. C'est quand même 576 221 personnes ! En comparaison, le parti conservateur a eu 39,6 %, pour 5 832 401, ça donne 166 députés. Les proportions ne vous sonnent pas un peu étranges ?
Alors, dans ma petite province du Québec, sachant que mon vote fondamentaliste chrétien n'aura pas fait la différence pour faire élire un député à quelque part, quelle est la valeur de ce vote ? Un chiffre de plus dans une colonne. Utile pour qui ? Les journalistes politiques, les gosseux de sondage, les stratèges politiques. Et vous là-dedans ? Rien, nada, utilité et impact 0. Pour en ajouter, dans notre système, lorsqu'un parti est majoritaire, aussi bien dire que les autres peuvent chialer, brailler, taper du pied, ils ont peu de pouvoir pour faire quoique ce soit.
Si le haut lieu des échanges d'idées pour une gouvernance représentative ne nous représente pas, quelle voix officielle reste-t-il pour ces citoyens ? Aucune, outre la leur dans les radios, la formation de groupes populaires... mais pas là où les décisions se prennent.
Je ne prétendrai pas être le seul qui ait compris tout cela, ce serait fort malhonnête. Mais puisque cette idée semble faire son chemin dans la population par le biais de divers groupes de pression, la question à se poser est : à qui ce système profite ? Je laisse la question en suspens pour vous laisser y réfléchir.
Je vais tout de même donner ma solution la plus réaliste à ce problème : modifier notre mode de scrutin uninominal majoritaire à un tour pour un mode de scrutin proportionnel. Je garde les détails trop complexes sur les modalités de fonctionnement et nuances, mais avec ce système, on se rapprocherait bien davantage de ce qui m'apparaît comme étant idéal.
Mais avant que ça change, il faudra que le courant frappe plus fort que les avantages de ceux qui en profitent.
dimanche 17 août 2014
Je vous déclare mari et ... femme ?
Le mariage ... de la langue
Voilà quelques années, cette réalité que décrit si bien Bob et Marius m'a sauté aux yeux. Il y a plusieurs titres que l'on donne à des mariés, ou juste en union libre. Par exemple :- Époux/épouse
- Conjoint/conjointe
- Compagnon/compagne
- Amant/amante
Jusqu'ici, on comprend l'idée, mais lorsqu'on parle du sacrement du mariage, on termine plutôt comme ceci :
- Mari/femme
Pardon ? Pourquoi appliquer un terme spécifique à l'homme, mais pas à la femme ? J'ai vérifié en anglais pour voir si c'était un scénario qui se répétait, mais la formule anglaise sonne comme ceci : « husband and wife ». Qu'est-ce que le français a de si spécial pour considérer (ou non) la femme d'une telle manière ? Ça donne l'impression que la femme a un rôle intrinsèque à sa nature, soit celui d'épouse contrairement à l'homme qui doit être affublé d'un titre. Comme si cela ne lui venait pas naturellement. C'est un peu étrange d'entendre après un prêtre dire que l'homme et la femme sont égaux devant Dieu...
mardi 12 août 2014
Que signifie un vote ?
Que signifie un vote ?
Vous avez réfléchi, discuté, consulté, analysé, (ou non) pendant la campagne électorale et là, vous vous retrouvez tout seul dans un isoloir de gymnase miteux. Il faut faire un X. Mais ce X, qu'est-ce qu'il veut bien dire ? Vous approuvez le programme du parti de votre choix ? Vous aimez le chef du parti ou le représentant de notre comté ? Vous approuvez la direction/tendance (droite/gauche) politique d'un parti ?Je pourrais accepter ça avec une bonne dose de nuances. Après tout, je n'ai jamais été très extrémiste. Mais j'entends aussi des discours pas très nuancés, qui sonne comme ceci : « anybody but (politicien X) » On appelle ça un vote stratégique. Mais lorsqu'on fait ça, notre fameux X, il approuve quoi ? Rien. Notre petit bulletin de vote, ce n'est pas un référendum sur la meilleure couleur de mayonnaise. On ne veut pas savoir si vous êtes pour ou contre quelque chose. On veut savoir... heu, que veut-on savoir, au fait ?
Notre système politique actuel, hérité du système parlementaire britannique, implique qu'il faille élire un député pour nous représenter à l'assemblée nationale. En principe, c'est ça la démocratie : la voix du peuple, pour le peuple. Le problème, c'est que la personne pour qui vous votez est (la plupart du temps) membre d'un parti politique. Et qui dit parti politique dit quoi ? Idéaux, programme électoral, chef de parti, etc. Donc, on se retrouve avec des gens officiellement bien intentionnés qui représentent des circonscriptions électorales (comprendre ici un tas de gens aux idées et intérêts très différents), mais qui doivent faire la promotion du programme du parti. Un peu troublant, non ?
Donc, je récapitule. Une personne qui a déjà ses propres idées/intérêts, représente une circonscription de plus en plus vastes (donc, de plus en plus diversifiée), est la plupart du temps membre d'un parti avec un programme complet, sous la houlette d'un chef influencé par son programme/idées/intérêts. Et ça, c'est pour juste une personne. Voyez-vous souvent une circonscription avec un seul candidat ?
Alors, ce fameux X, il signifie quoi déjà ?
Je vais vous le dire ce qu'il signifie : rien. Encore moins que rien si vous avez voté "stratégique".
La signification de ce vote, ce n'est pas vous qui le donnera. Ce sont ces dizaines d'experts/observateurs/trublions quelconques qui vont dresser un portrait, ma foi, fort créatif. Et si ces observateurs sont membre du parti élu, c'est vraiment de toute beauté :
« Les gens ont voté pour le parti X car nous sommes les mieux placer pour comprendre les intérêts du Québec ! » (ah oui ?)
« Notre candidat, M. Tremblay, a été élu parce qu'il était vraiment le meilleur candidat » (Heu... non ! Personne ne voulait de l'autre candidat...)
Etc.
On est maintenant assez loin d'une représentativité réelle, alors vous comprendrez que j'ai un certain malaise avec ce constat. Alors, je vous repose la question : que signifie un vote ?
lundi 11 août 2014
Qui suis-je ? ... et autres questions intéressantes
Question très pertinente ! Après avoir lu cet article, vous comprendrez pourquoi j'ai choisi d'investir un peu de temps dans un blog et non pas Twitter !
D'abord, mettons quelques balises dans cette mer à peine foulée.
Oui, oui, il fallait bien que je fasse un laïus pseudo-juridique, sinon il y a un avocat à quelque part dans le monde qui aurait fini par me dire : « l'avais-tu écrits dans les petites lignes en bas de page ? »
« Non, mais il est vraiment sérieux ce type ? » Trop souvent, malheureusement, mais pas cette fois. Bon, revenons à nos moutons.
Je compte tout de même conserver un certain anonymat également pour éviter d'associer des images préconçues aux idées qui circulent. Laissons-les êtres ce qu'elles sont et aimons-les pour elles-mêmes, au lieu de les attacher à l'identité du messager. Toutefois, je suis conscient de la valeur de l'anonymat et je suis trop honnête pour en abuser. Alors, tout ce que j'écrirai ici, je suis capable de le soutenir dans la vie.
Haha, même pas dans vos rêves ! Avoir un surnom, c'est pas obligé d'être compliqué. Moi par exemple, je me le suis auto attribué adolescent parce que je trouvais ça drôle. Néanmoins, j'ai effectivement pris beaucoup de notes sur des bouts de papiers pendant très longtemps (et je le fais encore). Donc, à la base, ce n'était que ludique.
Dans la vie, j'adore apprendre. Je n'aime pas la connaissance pour elle-même, mais plutôt pour ce qu'elle crée chez une personne humaine : une altération de la vision du monde. C'est cette évolution du regard porté sur ce qui nous entoure qui me motive.
Si vous souhaitez échanger, c'est encore mieux. Dans un monde idéal, si tout ceci permet à quelqu'un de modifier son regard sur la vie alors je serai le plus heureux des hommes.
Parfois il n'y aura aucune question, seulement une constatation. D'autres voix prendront le relais lorsque celle de la raison voudra se taire. Tout dépendra du sujet et du style d'article publié à ce moment-là. Et n'oubliez pas qu'une prise de position, une affirmation, peut être infirmée par des arguments ou des faits valables. Et je suis suffisamment ouvert pour me remettre en question si c'est nécessaire.
D'abord, mettons quelques balises dans cette mer à peine foulée.
- Je me souviens encore ce que peut bien signifier l'idée de « vie privée ». Donc, inutile de me demander des vidéos/photos/bandes sonores/dessins/images 3D/vieux T-shirt blancs avec un authentique coulis quelconque, portés depuis 4 jours et envoyés par colis express. C'est mon esprit que je cherche à partager, pas ma personne. Et pour ça, vous n'avez pas besoin d'un pedigree digne d'une étude psychosociologique... quoique ça pourrait être intéressant !
- Si vous me connaissez personnellement, s'il-vous-plaît, respectez mon désir de conserver cette image et appelez-moi Calepin.
- « Va chier gros criss » n'amène, la plupart du temps, pas grand chose de bon. En tout cas, je ne vois pas vraiment ce que je peux faire de pertinent avec ça. Abstenez-vous donc, s'il-vous-plaît. Autrement, je serai très heureux d'atomiser votre commentaire.
- Est-ce que je veux être vouvoyé, tutoyé, nounoyé ? Je me fiche bien du choix que vous prendrez, mais retenez ceci : un vouvoiement peu être très impoli et un tutoiement peux être tout le contraire. Tout dépend de comment c'est fait et tout ce que je souhaite, c'est le respect. Moi en tout cas, je ne compte pas vous tutoyer.
On peut passer à autre chose, là ?
« Non, mais il est vraiment sérieux ce type ? » Trop souvent, malheureusement, mais pas cette fois. Bon, revenons à nos moutons.
Dans quel coin de la planète vis-tu ?
Québécois de langue française, donc selon l'Atlas, c'est la province située entre l'Ontario et le Nouveau-Brunswick, au Canada.Quelle est ta vraie identité ?
Hé ! Vous avez déjà oublié mon laïus plus haut ? Je peux tout de même dire que je suis un papa de deux très jeunes garçons pleins de vie ! Disons que parfois, ça aide à comprendre certaines choses...Je compte tout de même conserver un certain anonymat également pour éviter d'associer des images préconçues aux idées qui circulent. Laissons-les êtres ce qu'elles sont et aimons-les pour elles-mêmes, au lieu de les attacher à l'identité du messager. Toutefois, je suis conscient de la valeur de l'anonymat et je suis trop honnête pour en abuser. Alors, tout ce que j'écrirai ici, je suis capable de le soutenir dans la vie.
D'où vient ce surnom ?
Comme tous les surnoms, il y a une histoire tout à fait passionnante. Voilà plusieurs années déjà, j'ai fais mon service militaire alors que j'étais résident permanent aux États-Unis. J'étais journaliste à l'époque. Alors, lorsque les États-Unis sont entrés en guerre lors de l'opération « Tempête du désert », je me suis retrouvé parachuté là à suivre le deuxième bataillon mécanisé des marines. Deux semaines d'enfer à écrire sur un vieux calepin taché de café avec le seul crayon HB à 3 kilomètres à la ronde...Haha, même pas dans vos rêves ! Avoir un surnom, c'est pas obligé d'être compliqué. Moi par exemple, je me le suis auto attribué adolescent parce que je trouvais ça drôle. Néanmoins, j'ai effectivement pris beaucoup de notes sur des bouts de papiers pendant très longtemps (et je le fais encore). Donc, à la base, ce n'était que ludique.
Pourquoi un blog ?
Pourquoi pas ? Si je prends la peine d'écrire ici, c'est pour promulguer certaines idées qui, je pense, valent la peine d'être entendues. En toute honnêteté intellectuelle et objectivité ; le plus possible en tout cas !Dans la vie, j'adore apprendre. Je n'aime pas la connaissance pour elle-même, mais plutôt pour ce qu'elle crée chez une personne humaine : une altération de la vision du monde. C'est cette évolution du regard porté sur ce qui nous entoure qui me motive.
Si vous souhaitez échanger, c'est encore mieux. Dans un monde idéal, si tout ceci permet à quelqu'un de modifier son regard sur la vie alors je serai le plus heureux des hommes.
Tu comptes parler de quoi ?
Politique québécoise, phénomènes socioculturels, anecdotes, citations littéraires intéressantes, etc... en tout cas, sûrement quelque chose digne d'intérêt ! Mais ne comptez pas voir ici de chronique culinaire, ça m'emmerde.À quelle fréquence vas-tu écrire ?
Au gré de mes temps libres et de mon intérêt. Concrètement, ne vous attendez pas à de fausses promesses électorales de publications longues, fouillées, fastidieuses et journalières. Je ne promet rien, sauf ma bonne foi !Es-tu en quête d'un assistant recherchiste pour tes articles ?
Je n'ai pas cette prétention, loin de là ! Mais puisque j'ai décidé que ça vous intéressait... je me base sur ce que je connais déjà du sujet et sur une logique honnête. Donc, je ne prétend pas être un théoricien post doctorant sur quoique ce soit. Seulement un homme qui aime tout particulièrement réfléchir pour le plaisir et la beauté de la chose. Remarquez que tout n'est pas que réflexion. Parfois, observer les beautés que la vie nous offre est amplement suffisant.Si j'ai bien compris, tu comptes te poser des questions et y trouver une réponse ?
Non. Je compte me poser des questions très certainement. Mais je n'espère pas y trouver de réponse à chaque fois ou qu'elle soit satisfaisante. Parce qu'en fait, c'est quoi une réponse ? (Aha ! Vraiment trop long pour être développé ici.) Il est possible d'en avoir plusieurs pour une même question, en tout cas.Parfois il n'y aura aucune question, seulement une constatation. D'autres voix prendront le relais lorsque celle de la raison voudra se taire. Tout dépendra du sujet et du style d'article publié à ce moment-là. Et n'oubliez pas qu'une prise de position, une affirmation, peut être infirmée par des arguments ou des faits valables. Et je suis suffisamment ouvert pour me remettre en question si c'est nécessaire.
Autrement, bienvenus !
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