«
Les poètes [...] font grand cas du jeune amour, du nouvel amour,
et ils ont raison bien sûr. (Y a-t-il chose plus sérieuse que
l'amour humain, plus impérieuse, plus émouvante, puisqu'il porte
dans son sein la semence même de la mort ?) Mais on n'a pas assez
chanté [...] le vieil amour, l'amour qui dure, l'amour qui se fait
et se refait, et qui ne cesse de s'inventer. »
Tirés
de Un vent prodigue (68-69), de Simone
Chaput