« À un moment donné, on finit par
croire le slogan « Parce que je le mérite bien. » Cette
affirmation sonne toujours drôle à mes oreilles : le mériter.
Comme si consommer était un acte lié au mérite. […] Pourquoi
travaille-t-on autant si le but ultime est de se récompenser pour
avoir trop travaillé ? »
Tirés
de En
as-tu vraiment besoin
(page 208), de Pierre-Yves
Mcsween