«
Difficile, dans notre société, d'entendre ceux qui vont mourir
et qui voient ce moment arriver. Pourquoi ? Est-ce à cause de
l'inconfortable sentiment de vulnérabilité qui nous envahit lorsque
nous approchons un mourant ? Ou ce sentiment d'impuissance devant
l'inéluctable, teinté parfois de répugnance ? Cette impression
désagréable d'être tellement maladroits dans nos gestes, dans nos
paroles. Trop vivants, trop vibrants. »
Tiré
de Finir le jour (page 10), de Nathalie
Billon
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