« Mais exister dans la mémoire d'autrui, même celle de nos
propres héritiers, n'est-ce pas aussi être faussement remémoré ?
Quel enfant connaît son père ? Qui décide comment on se
souvient de nous, si même on s'en souvient ? »
Tiré de Seigneur des empereurs [édition Alire, 2002] (page 513), de Guy Gavriel Kay
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