« L’homme se mesure aux événements importants, les catastrophes, les froids sibériens, les crashs économiques. Qu’a-t-il à faire d’un courant d’air qui te fait frissonner, qui t’attire vers lui, qui te rend si fragile. L’homme dit : «Fermons la porte. » Tu dis prends-moi dans tes bras. Voilà pourquoi tu n’es plus là. J’ai fermé la porte pour éliminer le courant d’air en oubliant que ton frisson ne venait pas du froid mais de mon indifférence pour ton frisson même si tu l’avais inventé. »
Tiré de Je ne veux pas mourir seul (page 131), de Gil Courtemanche
Aucun commentaire:
Publier un commentaire